Déménager avec un enfant : rock’n’roll baby !

Voilà, ça va faire une semaine tout pile que j’ai déménagé de la grande ville pour une zone semi-rurale. Et je vis en plein bonheur – mis à part mon problème de connexion avec mon FAI, que je tairai ici pour m’éviter de m’énerver et risquer de nuire à ma santé physique et morale même si je peux vous dire que ce pays est plein d’incompétents qui en plus pensent être bons et te prennent de haut en te manquant de respect alors que ce sont des trous du cul finis (euh, non, même pas finis) qui mériteraient de se faire virer car je suis sûre qu’il y a des gens qui ont envie de bosser et qui n’auront pas de mal à surpasser leur bêtise immense sans nom. Les gens sont sympas, détendus, j’ai tout sur place, la vie est moins cher (ben oui, il y a rien, donc pas de tentations, et en plus pas de net qui m’évite des craquages intempestifs de CB).

Faut dire que ce paradis il a fallu se le gagner : prises de tête à répétition dans mon boulot depuis janvier, mon Ours qui se retrouve dans un merdier pas possible avec son entreprise, un appartement à trouver, une tonne de détails à régler. J’arrive en terre promise sur les rotules. Avec le paroxysme du portage de croix pieds nus sur du verre pilé ce lundi 2 mai. Après des nuits de sommeil agité plutôt courtes (oui, même si on a commencé les cartons un mois avant le jour J, on peut dire que l’on a été bien moins performant sur la dernière ligne droite. En même temps j’avais une excuse : j’ai pas trouvé mieux que de tomber malade le dernier week-end où on devait mettre un énorme coup de collier… Après un bon état grippal, je me chope une gastro pour le lundi de Pâques, autant dire que je n’ai pas vraiment mangé de chocolat cette année…) arrive le dimanche fatidique du 1er jour de déménagement. De la rigolade pour moi : je n’avais qu’à m’occuper de ma Zouzou.

Le lendemain les choses se corsent : le soir, bye bye Bordeaux, ciao, a rivedercci, hasta la vista baby, good bye la ville. Mais avant, fallait juste vider la maison en surveillant ma petite tornade, puis nettoyer du sol au plafond 100 m2 pendant la sieste de la dite bête. A l’aise Blaise ! En théorie. Sauf que la pratique a été un cauchemar. Les cartons n’en finissaient plus, ma Zouzou n’a pas dormi mais pleuré pendant tout le temps que je nettoyais, et les deux heures de routes après avoir chargé ma voiture avec tout le restant des affaires m’ont achevée. Bilan : arrivée à 19h22. Cela en valait le coup mais punaise, c’était tendu Lulu.

Alors si tu veux déménager avec un enfant : ne fais pas comme moi, organise-toi, ça sera mieux :
1) Commence VRAIMENT un max de cartons avant le grand jour
2) Ne te prend pas pour Wonder Woman ou Shiva style « ouais ça ira, je peux tout faire », parce que non, on ne peut pas tout faire avec une zazou branchée à 10 000 volts
3) Sois raisonnable : fais-toi aider par des âmes charitables amies pour le ménage, par ta mère ou ta belle-mère. Sérieux. Ou si tu peux pas encadrer l’une ou l’autre, laisse-lui ton enfant. Vaut mieux serrer un peu les dents que de passer une journée aussi pourrie. Car n’oublie pas : si t’es énervée, bébé le sera aussi.

Allez, c’est déjà du passé. Je vous mets pas du photo du lac à deux pas de chez moi ni de la plage hein…

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