Accoucher sans péridurale, ça fait vraiment mal ??

Voilà, dans 4 mois maximum, j’y repasse. Je re-accouche.
L’accouchement et ses peurs qui refont surface.

Même si pour ma Zouzou, tout s’est bien passé, je me dis que j’ai eu de la chance. Que ça se passe bien, que l’équipe de nuit soit assez cool, qu’il n’y ait que 4 femmes en travail au moment où je suis arrivée.
Que ma Zouzou soit née sans difficulté.
Si on se met à y penser, il peut se passer un milliard de choses au moment d’un accouchement. (Mais auxquelles il ne faut pas penser. Arrête ça tout de suite)

Néanmoins, il y a des choses que je ne ferai pas pareil. J’espère pouvoir être plus actrice de mon accouchement. Demander quand je ne comprends pas, rester plus libre, demander que l’on m’aide à gérer la douleur. Ne pas me plier sans broncher aux desiderata du corps médical.

Mieux : j’aimerais pouvoir accoucher sans péridurale.
Ben oui, une péridurale reste une anesthésie avec plein de produits aux noms imprononçables et aux effets douteux. On ne ressent plus le bas de son corps. Même si on a la possibilité de doser nous-même depuis plusieurs années la quantité de produit administré – ce qui est mieux qu’une dose de cheval – difficile sans l’accompagnement des sages-femmes, de ne pas TROP doser. Personnellement, je me suis pris une dose alors que 10 minutes plus tard la sage-femme est venue me dire « bon ben on accouche maintenant ». Tsss. J’ai juste rien ressenti. Et ça, ça me frustre.
Cette anesthésie, si elle soulage les douleurs des contractions, représente tout de même un risque. Aujourd’hui minime, mais un risque.
Bon le plus : cela permet de passer sur une césarienne facilement si besoin.

Selon le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) (diapo 2 intitulée « l’accouchement ça fait mal » hin hin hin), la douleur ressentit lors d’un accouchement est à peine moins importante que celle ressentit lors d’une amputation et ferait deux fois plus mal au moins qu’une fracture. Juste.
Ouais, rien qu’à lire ça, j’en vois qui serrent les dents…
Moi la première.
Bon, même si en vérité, il n’y a que 20 % des cas où la douleur est vraiment insupportable, puisque celle-ci varie d’une personne à l’autre.

Quand je suis arrivée à la maternité pour ma Zouzou, j’étais à 8. En deux heures. Autant te dire que les contractions – anarchiques et sans repos – je les sentais bien. La dernière j’aurais pu pousser un râle bestial tellement elle était forte. Ah tiens, ben c’est ce que j’ai fait en fait.
Alors forcément, quand on te propose la péridurale pour pas avoir mal, ben t’as envie de dire ben bien sûr bordel de merde à cul oui et magne-toi le cul à l’anesthésiste. Surtout quand tu ressens une contraction qui pourrait te faire mourir là, tout de suite, tellement c’est chaud.
Sauf qu’en fait, c’est juste une impression.
La douleur, celle-là, on n’en meurt pas quand t’y réfléchis.
Ben non.
Juste que si on te dit : « Vous êtes à 8, votre petite devrait être là dans 20 minutes », la douleur paraîtra juste un peu plus supportable.
Que si on t’accompagne dans ta douleur, ça peut juste changer la donne.
Que si on t’aide à te focaliser sur ta respiration, tu vis la douleur autrement.

Non parce que fondamentalement, faire sans la péri, c’est pas mal. On récupère mieux, pas d’effet sur le bébé (même si tout le monde dit que non, ça ne passe pas dans le sang, mais bon, si ça un effet sur maman, cela peut avoir potentiellement un effet sur bébé non ?), ni sur le travail (quoi qu’apparemment cela ne ralentirait pas le travail… mouais, vu qu’on t’allonge, autant dire que ça ne participe pas à faire descendre bébé dans le bassin… ni à faire son chemin), pas de sonde urinaire, pas de restriction après l’accouchement, de risque de rétention d’urine. Ou même de risque d’épisiotomie ou de déchirure : à pousser comme une malade, quand on sent rien à cause – ou grâce – à la péridurale, on a tendance à malmener son périnée… et à forcer dessus. Hum. Aïeuuuuh.

Donc, concrètement, pour ce deuxième, je vais faire quoi ? Me laisser une porte de sortie. Je vais essayer de faire sans mais me laisser la possibilité de la demander.
J’ai quelques mois pour travailler sur l’idée de la douleur.
Et sur ma confiance en moi…

Tiens, je t’invite à lire un billet de Miss Brownie sur lequel je suis tombée en faisant mes petites recherches. Une expérience, une vraie, d’un accouchement pas sans douleur mais sans péridurale. Comme quoi, on survit.

 

Et toi, t’es plutôt avec ou sans péri ?

Oh les belles aiguilles à péridurale !!

Publicités

40 réflexions sur “Accoucher sans péridurale, ça fait vraiment mal ??

  1. je voulais idéalement faire sans péri et j’ai eu un accouchement très rapide et donc très douloureux sur très peu de temps. quand j’ai demandé « combien de temps encore?? », les sages femmes ne m’ont rien dit et donc non je ne pouvais pas encore souffrir comme ça des heures mais en réalité… 20 mintues seulement… l’anesthésiste entre temps a été appelé et donc il m’a fait ma péri à 1 min près je ne l’avais pas mais là où il a été top, il a dosé tout petit et donc j’ai tout senti sans avoir mal. j’ai donc adoré mon accouchement car à peine accouché, hop tour au pipi room (enfin 2 h après quoi). j’ai récemment discuté avec une maman qui pour le second n’a pas fait de péri et en avait fait pour le premier. elle m’a dit etre plus sereine pour le second car elle savait à quoi s’attendre… elle a même été cherché son bébé :-)) bonne préparation à toi!

    J'aime

  2. Moi, je suis pas une pro sur la question mais vu que pour le premier tu as supporté jusqu’à 8 sans péri et que tu à l’air d’accoucher rapidement, je pense que pour le prochain tu peut faire sans péri tranquille !!!
    Pour ma petite expérience perso : je me considère comme douillette (l’épilation est une torture pour moi et je fais souvent au rasoir) pourtant j’ai fait mon premier accouchement sans péri et du coup j’ai fais de même pour les deux suivant. Je crois qu’il faut accepter la douleur, l’imaginer comme des vagues sur la plage, crier si on en a envie et je crois le plus important ( et ceux qui m’a manquer pour le deuxième) être sereine ( sachant que le stress, l’angoisse peuvent ralentir le travail) !!!
    En tout cas, j’espère que l’équipe de la mater écoutera tes désirs !!!
    Ah et j’ai pas tester mais certaines maternité propose l’inhalation de gaz pour gérer la douleur !!!
    Bonne journée !!!

    J'aime

    • Bonjour je vien de relire ton message et jore üe question à te poser je suis actuellement enceinte de 8mois et la jarive sur la fin g déjà eu une grossesse ya 5ans de sa sans péridurale je n’y et pas le droit suite à une opération au dos enfin bref g eu très mal au passage du bebe la douleur insupportable j’en et hurlé hor que ma fille était pas très grosse 2 kilos900 et une petite tête et la bebe à une grosse tête et un peut plus gros j’aurais aimer savoir si pour ce 2eme bébé j’aurais autan mal que ma première lors du passage du bebe merci

      J'aime

  3. Raaaah je t’avais écrit un pavé et tout s’est effacé! Bon, je recommence, mais plus succinctement!

    Bonjour! Je voulais faire un article sur le même sujet dans les prochains jours. Je voudrais donner un peu de mon expérience personnelle :)

    J’ai accouché il y a presque 6 mois de mon premier, sans péridurale (hé, hé, ouais ch’ui une wariior). J’en ai un très bon souvenir, et effectivement, 20 min après, j’étais prête à recommencer, presque déçue que ce soit fini, et à m’enfiler un buffet royal.
    Faire autant d’effort donne une patate monstre, et te dire « putain je l’ai fait je suis juste la reine la plus forte du monde entier » ça aide :)
    Cette douleur, on en meurt pas, c’est vrai, c’est pour la bonne cause, mais il faut être encouragée et aidée (j’aurais pas réussi sans mon mari et la super sage-femme!)… et puis ça n’a duré que 5 heures j’aurais peut-être craqué si ça avait duré plus longtemps… je saurai jamais.

    Petite rectification néanmoins, le faire sans péri n’écarte pas l’épisio et la sonde urinaire. C’est allé tellement vite que mon périnée n’a pas eu le temps de s’y faire, et j’ai jamais réussi à pisser dans cette minable cuvette. Donc j’ai eu une épisio « à vif » mais comme c’est pendant une poussée, ça fait déjà bien mal donc ça passe PRESQUE inaperçu… et il m’ont mis un spray anesthésiant local pour recoudre (rien senti). La sonde par contre, brrrr pas agréable du tout, mais pas mal.

    La nature est bien faire, dès que t’as ton bébé, t’oublie tout, d’ailleurs mon mari me rappelle un peu ce que c’était pour pas que j’oublie trop. C’est très éprouvant, et on hurle tout ce qu’on peut (parait que leurs oreilles sifflaient et qu’on m’entendait de l’autre bout du couloir), mais ça soulage!

    Non vraiment, faut le faire. Je dirai presque que c’est génial, et normalement si tout va bien, je recommence dans 8 mois :) J’ai presque hâte. J’oserais même dire que j’ai aimé.

    Mais j’te souhaite de le faire, c’est une expérience hors du commun, mais il faut du courage!

    J’te souhaite plein de bonheur (ça fait tout oublier)!

    :)

    J'aime

  4. coucou.
    en fait j’ai fait mes 2 accouchements avec péri.
    mais j’ai bcp mieux gérer la douleur du 2 accouchement. Je suis meme fière de moi : j’ai meme TROP bien géré en attendant la peri. Mais oui je l’ai prise qd meme et n’en suis pas décue car celle ci etait super bien dosée et meme que j’ai vraiment « apprecié » mon 2 accouchement…(comme on peut apprecier un accouchement quoi..)
    mais, ici, ce n’est pas moi qui dosait ma peri du tout, pas comme toi apparemment?
    et puis en meme tps, tout ca depend de tellement plein de choses : l’equipe medicale, soit, nous meme mais aussi de Bébé..et ca, on ne peux pas vraiment prévoir (mon Prem’s ne descendait pas et on a du appeler le gygy qui n’a pas su me parler correctement(grr) + episio + forceps et mon deuz descendait bien et c’est la SF qui m’a accouchée + petite déchirure.
    bref, trop de facteurs en jeu (non, mes enfants ne sont pas ceux du facteur !! nan mais !) alors j’ai pluotto envie de te dire de ne pas te prendre la tete, et de gérer au mieux le moment venu.. ;-)

    J'aime

  5. J’ai accouché deux fois, la première avec péridurale + perf’ d’occytocine et protocole habituel pour un déclenchement (J’en parle ici sur mon blog: http://mon-quotidien-ordinaire.over-blog.com/article-j-aurais-aime-accoucher-autrement-80922750.html) et la deuxième, sans péridurale et avec auprès de moi uniquement Mr Ordinaire et le gynéco qui avait suivi ma grossesse. Pour rien au monde je ne changerai mon choix d’avoir essayé d’écouter mon corps, de ne pas laisser le corps médical m’imposer ses choix. Bien sûr, les contractions sont douloureuses, bien sûr il faut se préparer pour vivre cette expérience mais ce n’est pas insurmontable. Je me souviens parfaitement de ce que j’ai senti, de cette émotion de METTRE AU MONDE ma fille, d’être consciente de tout ce qui se passe en moi. C’est unique et même si ce n’est pas le choix de toutes, il appartient à chacune de décider selon son ressenti.

    J'aime

  6. Pour le 1er j’ai eu une péri in extremis, je la voulais (pourquoi avoir mal si on peut éviter, c’est mon point de vue!) (pas de sonde urinaire non plus) et pour ma 2ème pas de péri, pas le temps. Après pour la douleur, chaque femme est différente et si en cour de route tu changes d’avis pour la péri tu as encore le choix. Je ne me souviens pas de la douleur ni pour mon 1er ni pour la 2ème.
    Le gros avantage si tu n’as pas de péridurale c’est que tu peux marcher seule pratiquement de suite après ton accouchement.
    Bonne fin de grossesse

    J'aime

    • Pour la 2ème, pas de gynéco, il est arrivé juste pour couper le cordon et être payé, la sage femme (qui avais décidé 3h plus tôt que je n’accoucherai pas, a dû poser le 1er étrier pour récupérer le bébé) et mon mari n’a pas trop réalisé vu que ça s’est passé très vite.
      Bises

      J'aime

  7. Nullipare je suis… pas de grossesse en vue pour le moment. Donc pas d’expérience à te proposer.
    Ma belle-soeur a eu une péridurale pour le premier mais pas pour le second accouchement. Elle était mieux préparée et mieux accompagnée (une super sage-femme) donc non, ça ne lui a pas fait plus mal. Elle dit même que ça s’est mieux passé.
    Bon courage.

    J'aime

  8. Bonjour, pour moi pas de péridurale pour raison médicale et prévenue au dernier moment , j’aurais préférée y avoir droit, en plus çà n’a pas empêcher l’épisiotomie pour le premier et la déchirure pour le deuxième, tout est dans le dosage pour l’épisiotomie, il ne faut pas une grosse dose pour pouvoir sentir le bébé passé tout en ne souffrant pas trop, par contre j’ ai entendu lors de la réunion d’information que c’était 20% des femmes qui avait une douleur supportable ( pas mon cas visiblement).
    Après tu peux demander à ne pas avoir de péri et si la douleur est trop forte demander à avoir une rachi-anésthésie.
    Il faut voir avec l’anésthésiste et les sages-femmes qu’elle est la solution qui te convient le mieux, on est toute différente et chaque accouchement est différent.
    Bonne journée

    J'aime

  9. J’ai eu la péridurale pour minicap mais pour le deuxième je veux vraiment essayer sans (et m’y préparer !).
    Ma péridurale n’a que partiellement fonctionné, elle m’a vraiment soulagée 20 minutes puis, j’ai eu de nouveau mal. Alors certes elle a tout de même atténué la douleur mais j’ai l’impression d’avoir eu tous les désagréments de la péri avec finalement des avantages très relatifs. Le bon côté a été de pouvoir tout sentir au moment de la naissance de minicap et de bien pousser. Mais justement ça me donne plutôt envie de refaire sans péri qu’avec !
    De plus, 1h20 après la pose de la péri, minicap est née, qu’est-ce que c’est 1h20 dans une vie ? Certes avant la pose de la péridurale j’ai vraiment cru que j’allais mourir tant j’avais mal, j’ai même vomi deux fois de douleur … mais justement je me sens un peu plus préparée, à présent.
    Et enfin, j’ai eu quelques complications, déjà le rythme cardiaque de minicap s’est mis à ralentir après la péridurale, pour la sortir le plus vite possible ils ont utilisé des spatules, je ne sais pas si c’est lié à la péridurale, je ne le saurai jamais mais j’ai un doute. Puis j’ai fait une hémorragie au moment de la délivrance, il a fallu me soigner pendant un long moment et comme j’avais eu la péridurale, le médecin n’a pas jugé bon de m’anesthésier, localement et je peux dire que j’ai morflé ! Se faire triturer et recoudre à vif … que du bonheur !

    Bref, pour mon deuxième, je vais tout tenter pour accoucher sans péridurale et je n’aurais jamais cru dire ça il y a quelques années !!!

    J'aime

  10. oui, je suis perplexe finalement qu’on t’ait mis une péridurale alors que tu étais déjà à 8!!!
    pour mes 2 accouchements, j’étais à la mater dès le début du travail et les sages-femmes avaient le même discours: la péri se pose à 4, au-delà, t’as déjà vécu le plus difficile!!!!
    et à 8, (c’est elles qui me faisaient le dosage), elles m’ont réduit la péri pour que je récupère les sensations.
    2 maternités différentes, 2 gestions de la péri nickel en ce qui me concerne (comme on dit, chaque femme est différente).
    le travail s’est fait sans douleur et j’ai accouché en sentant un minimum ce que je faisais. et tout ça parce que la communication entre le personnel soignant et moi-même était sensationnel.
    un autre problème de la péri et d’attendre allongé sur le dos: je suis tombée 3 fois dans les pommes…
    là, pareil, la sage-femme m’a mise sur le côté pour que je ne fasse plus de chute de tension. mais c’est sûr que sans péri, je me levais pour éviter ces malaises!!!!!!!!!!!!!!

    J'aime

  11. pour mon 2ème je n’en voulais pas et je gérais plutôt bien la douleur mais en passant en salle d’accouchement j’ai faibli, la douleur devenait ingérable et j’ai eu peur de la douleur à venir..sachant qu’ici l’épisio est automatique ou presque..j’ai finalement demandé à l’avoir et l’anesthésiste m’a posé une péri rapide et très peu dosée à 30 minutes de sa naissance, je ne regrette pas tellement j’ai douillé…mais j’ai tout senti et poussé efficacement..je crois que c’est à chacun de voir ses propres limites..moi je n’en voulais pas dans l’absolu mais ça m’a aidé à donner la vie plus sereinement…je te souhaite un accouchement rapide et sans (trop de) douleurs… ;)

    J'aime

  12. prems péri : échec total absence de douleur maman dans le gaz bébé énormous à sortir ds le gaz aussi accouchement barbare et bb à 50 km de maman !!!
    pour la deuz pas de péri j’étais spure de moi (ds les lignes !!) et pourtant avec mon déclenchement j’ai eu une péri et là pas dosé comme un âne !!! j’ai pu sentir la naine (et pas qu’un peu !! j’ai cru qu’elle allait me sortir par le trou de bal!!) bouger, pleurer (parce que oui ça faisait bcp bobo!!) elle a été expulsé je n’ai même pas poussé … bref au 3ème on va le tenter sans péri et essayer de s’y tenir !!!

    J'aime

  13. Hi,

    Aaaah l’accouchement sans péridurale… un vrai… bonheur (?).
    Pour ma part, j’ai accouché il y a presque un an (c’est là que je verse ma petite larme). Je me suis prépare à cette accouchement comme une sportive qui prépare les JO (mais aussi pour me faire plaisir) : haptonomie (avec papa qui se demande chez quel gourou il est tombé), prépa à l’accouchement en mode sophrologie (la détente absolue), quelques cours de gym aquatique pour môman, des petits exercices sur un ballon de gym le soir pour me détendre le dos et surtout faire travailler le bassin, faire des exercices de respiration le soir avant le dodo en écoutant de la musique de relaxation… Bref, le bien-être absolu !
    Au départ, je ne voulais pas la péridurale mais je me laissais le choix en fait, sur le moment. Mon objectif, aller le plus loin possible sans péri.
    Le jour J, j’ai perdu les eaux vers 23h mais sans contractions. Direction maternité avec une certaine appréhension et la tête déconfite du papa qui se demande bien si c’est vraiment pour ce soir ! Dilatée à 1 et pas de contraction, on m’a dit : « Pfouaw, ça sera pas pour cette nuit, allez vous reposer dans votre chambre, vous en aurez besoin pour demain et si ça ne vient pas on vous aidera un peu » Mais vers 2 heures, contractions de la mort qui tue sa maman d’un seul coup comme ça sans prévenir. Là, je me dis « si les contractions montent crescendo, je veux mourir là maintenant tout de suite ! ».
    La sage-femme qui ne veut pas m’osculter parce que ça ne fait pas longtemps que je suis là et que j’ai perdu les eaux, me dit d’attendre un peu. Mais bordeeeeeeeeel !
    Après avoir menacé de péter les dents à gentil papa s’il n’appelle pas de suite la sage-femme, elle arrive et m’examine. Dilatée à 5, je crois, et je la supplie pour la péridurale !
    Je traverse le couloir en croyant m’évanouir à chaque pas, on m’installe et on me dit : « Euh… l’anesthésiste est sur une urgence… Il ne sera pas là de suite, de suite… ».
    Bon ok, je me mets sur le côté comme un petit animal mort et suis prise de « spasmes » super bizarres… des poussées accompagnées de magnifiques râles de bête sauvage….
    Au final, on ne pense plus à la douleur car elle n’augmente pas, on « l’apprivoise », c’est comme une grosse vague qui arrive sur nous mais il ne faut pas se laisser submerger… A la plage, on plonge pour ne pas la subir… Et bien là, on respire. J’ai eu une déchirure mais je ne l’ai pas sentie et pas de sonde. Au final, je crois que la préparation m’a bien aidée surtout pour la respiration et je crois surtout qu’il faut passer un cap et une fois qu’il est franchi, la douleur devient plus supportable (c’est exactement ce que m’avait dit la sage-femme génialissime qui m’a suivie pendant la prépa.)
    J’ai vécu un super accouchement mais totalement concentrée pour ne pas subir la douleur et au final, j’ai mis du temps à réaliser que mon petit boubou était là dans mes bras… Il est né à 5h17, donc très rapidement. Pendant plusieurs mois je me disais « heu, non je ne recommencerais pas sans péridurale ! » Mais là, je suis enceinte du deuxième depuis peu et je recommencerais (si je peux) les yeux fermés.

    Il faut juste se laisser le choix je pense, jusqu’au dernier moment… Mais surtout se dire que c’est faisable et qu’il faut passer ce « seuil » de douleur.

    J'aime

  14. Pour la 1ère, c’était un déclenchement donc péridurale posée rapidement et beaucoup trop dosée, je n’ai rien senti au moment de pousser donc épisio, forceps et sensation d’être passée à côté de mon accouchement.
    Pour le 2ème, le travail s’est déclenché tout seul et j’ai souffert comme j’ai jamais souffert, pourtant je ne suis pas douillette de nature ! J’avais plus que le mot « péridurale » dans la tête et j’en étais à vouloir mourir tellement j’avais mal. On m’a posé une péridurale avec pompe et j’ai dosé lentement afin d’être sûre d’avoir toujours les sensations. Au final, bébé est arrivé tranquillement, j’ai tout senti, j’ai pu pousser comme une chef, ni épisio, ni déchirure, le soir-même j’étais en pleine forme (j’ai accouché à midi). Franchement, je bénis celui qui a inventé la péridurale, je ne suis pas sûre que j’en aurais gardé d’aussi bon souvenir si j’avais eu mal, je pense que j’aurais été plus concentrée sur la douleur que sur la naissance de mon fils, et cela aurait été dommage.
    Laisse-toi le temps de la réflexion et surtout ne culpabilises pas si tu flanches au dernier moment. ;)

    J'aime

  15. Bonjour, alors, j’y vais de mon expérience personnelle également ;) J’ai acouché sans péridurale pour mon premier enfant (je n’en ai qu’un d’ailleurs). Cela se fait énormément en Angleterre. Je ne savais pas vraiment comment je voulais acoucher avant d’arriver à la maternité. Quand je suis arrivée, j’ai choisi la section birth center (acouchement naturel sans peridurale) sachant qu’au pire je pouvais me faire medicaliser par la suite et avoir quand meme une péridurale. Après auscultation, la sage femme m’a dit que j’étais à 8, donc je me suis dit que j’avais fait le plus dur. J’ai donc passé le reste de mon travail en piscine, et comme le bébé tardait un peu, ils m’ont sortie et j’ai acouché en dehors de la piscine très rapidement. Je ne regrette en rien ce choix. Cela permet d’etre maitre de tout. Aussi de ne pas etre accrochée à un moniteur pendant le travail, et de pouvoir etre mobile egalement apres l’acouchement. Personnellement, je n’ai pas eu d’épiso (ma sage femme m’a tres bien acompganée). J’ai eu droit à la sonde urinaire apres (j’avais beaucoup bu pendant l’acouchement… a priori, interdit en france…) mais ca ne fait absolument pas mal, c’est juste désagréable. En ce qui concerne la douleur, j’ai pris un paracetamol dans la journée pour les contractions, qui m’a un peu soulagée. Un bain chaud qui m’a également soulagée. Après, on va pas se mentir, les contractions, ça fait mal, mais moins mal que l’expulsion. Ceci étant dit, ce sont des douleurs supportables, surtout si on est bien entourée! donc moi, je te conseille de tenter sans la peridurale. Surtout si c’est pour 20minutes de plus :) Bon courage!

    J'aime

  16. Alors, pour mon fils (déclenché à J+5), l’accouchement a été trèèès pénible: 33h de travail, une péri mal posée au bout de 15h qui m’a anesthésiée le bas d’une jambe (oui, une seule…).
    Donc c’était wonderfull, je ne sentais pas mes orteils dans la jambes droite, ni mon genou d’ailleurs mais bien TOUTES ces putains de contractions dans le dos et partout ailleurs…
    Puis au bout de 33h donc, quand j’en pouvais plus, que j’étais à bout nerveusement et physiquement, que je hurlais que « non, non, non, je n’aurai plus jamais d’enfant » on m’a dit: « césarienne en urgence ma p’tite dame ».

    Arrivée au bloc: tentative de rachi-anesthésie qui a elle aussi foirée (appelez moi La Poisse)… Donc césa sous A.G…

    Après avoir souffert 2 jours « pour rien » je me suis réveillée avec l’impression d’être une grosse merde incapable de donner naissance à son enfant. Et aussi le sentiment de n’avoir jamais accouché (pis accessoirement j’ai failli frapper la sage-femme qui, par 3 fois, a voulu vérifier si mon utérus était bien en place après l’opération… Elle faisait son taf’, moi je voulais juste voir mon fils, pis elle me faisait atrocement mal en appuyant comme une forcenée sur mon ventre meurtri… Ils ont du s’y mettre à 3: 2 pour me ceinturer, pendant que la 3ième me labourait le bide).

    Puis 8 jours après ma césa j’ai dû être réopérée pour vider ma cicatrice toute oedèmée…
    Madame La Poisse j’te dis…

    Bref, inutile de te dire que pour ma fille j’ai voulu l’extrême opposé, assez traumatisée que j’étais par mon 1ier « accouchement ».

    Donc, j’ai dû « batailler » pendant ma grossesse: pas de déclenchement, niet de chez niet, un accouchement le plus physio possible, pas de péri (au rdv du 8ièm mois l’anesthésiste m’avais dit, « ce sera pas possible ma p’tite dame, sur une utérus cicatriciel, il faut une péri pour pouvoir pallier à tout risque de rupture utérine et donc, vous opérer en urgence. On vous posera donc une péri assez vite ».
    Bien, bien, bien, voilà qui me rassurait beaucoup à 1 mois d’accoucher!

    Puis 1 jour avant mon terme le travail s’est déclenché (tout seul, YES!!!), têtue comme je suis, j’ai entendue des heures et des heures avant de partir à la mater’, une fois arrivée j’en était à 6 (re YESSSS, toujours ça de gagné!).
    Au bout de 45mn j’ai été à 8 puis dilatation complète 20mn plus tard.

    La S.F. présente cette nuit là a été top, elle a respecté ma volonté, m’a laissé gérer ma douleur comme je le voulais, m’a laissé prendre les positions qui me soulageaient le plus bref, m’a écouté et respectée.

    Arrive l’envie de pousser, ben j’ai poussé… la tête a commencée à sortir et là (désolée pour les détails…) mais la tête de ma DouDou est restée coincée « entre 2 » pendant 25mn…
    La s.f ,a jamais vu ça qu’elle m’a dit, un périnée en béton armé (équitation intensive pendant 15 ans, ça a du jouer!).
    Jusqu’au bout elle n’a pas voulu me faire d’épisio, attendant une déchirure naturelle, puis ben, manque d’oxygène du bébé toussa toussa, elle s’est résigné à couper… 6 ans qu’elle n’avait pas fait d’épisio, ça lui a fait un choc!

    (bon, moi ça a surtout été une libération parce que… comment dire… avoir une tête coincée dans la chneck (désolée…) pendant 25mn ben… ça brûle, pis ça fait mal, très, très mal… Pis t’épuiser à pousser, pousser encore et encore et entendre « c’est bon c’est bon » elle arrive… puis « bah non, en fait » etc etc pendant des lustres alors que t’as un ballon du rugby coincé entre le jambes c’es long, très très long!)

    Bref, épisio faite, bébé sorti dans la seconde, posé sur toi, mise au sein:BONHEUR!!!

    (entre-jambe dévastée qui te brûle au 3ième degré mais ça c’est secondaire) (quoi que)

    Donc si c’était à refaire, je ferais tout pareil (sans péri donc) MAIS j’assouplirais mon périnée pendant ma grossesse (tu sais, les massages que te montre ta sf pendant la prépa à l’accouchement, que tu te dis: « nan mais je vais pas me masser la chneck tous les soirs, pis quoi encore! ») (enfin, moi je me suis dis ça….).
    Ben si en fait, dans mon cas, avec mon périnée blindé ça aurait bien servi!
    Ca m’aurait évité 25mn de souffrance pas nécessaires, et l’impression après coup que tu as chié un tronc d’arbre…
    Désolée, je suis super vulgaire mais c’est vraiment le ressenti tel quel…
    Je comprenais pas vraiment pourquoi c’était au cul que j’avais le plus mal…
    Mais si en fait, c’est logique (périnée martyrisé pendant 25mn, toussa toussa).

    Conclusion: POUR ACCOUCHER SANS PERI SANS TROP MORFLER, MASSE TOI BIEN LE PERINEE!

    (voilà, c’était la minute poésie, désolée si mon com’, ô combien imagé et poétique a choqué quelques âmes sensibles…)

    J'aime

  17. 2 accouchements un avec, un sans,
    2 accouchements déclenchés un premier assez rapide pour un déclenché et un premier bébé, un très voir trop rapide pour un accouchement déclenché ou on a eu le temps de rien et donc faire sans péri .
    Si mon 2ème accouchement n’avait pas été déclenché je pense que j’aurais mieux géré la douleur et pas arrivé au point de crier ( voir hurler je sais plus trop) que je voulais mourir :)
    Par contre une fois le petit gluant dépoté et que cette maudite douleur cesse on se sent dans une forme olympique (je voulais remonter dans ma chambre à pied on me l’a interdit pour cause de protocole ! suis remontée en fauteuil roulant :p)
    Après c’est vrai ou oublis vite la puissance des contractions qui te donnent envie d’hurler à te faire péter les cordes vocales et courcircuiter les tympans des personnes présentes autouret dans les salles aux alentours :)

    Mon avis c’est si tu es bien préparée tente! de tout de façon tu peux toujours revenir sur ton choix (sauf si t’es à 8/9 pour un 2eme ça sert à rien autant pousser !)
    Par contre si tu es déclenchée pour une raison X ou Y c’est beaucoup plus dur et violent ( je n’avais quasi pas de « pause » entre les contractions pour les 2 accouchements heureusement rapide donc la violence des contactions est vite épuisante)hélas même si préparée j’ai tout mis en oeuvre pour tenir le coup j’ai soufflé jusqu’au bout le plus et le mieux que je pouvais mais rien n’y a fait.

    Bref j’ai eu 2 belles expériences: une toutes douce malgré un déclenchement et une péri légère ou j’ai tout senti et une deuxième beaucoup plus « trash » mais rapide net et efficace :)

    Comme me l’avait dis ma mère toute expérience est bonne à vivre si tu gères plus on peut t’aider :)

    J'aime

  18. Si t’as des questions, n’hésite pas ;)
    Personnellement je n’imagine pas accoucher avec péri. Impensable pour moi. J’ai besoin de ressentir que ça travaille, que mon bébé arrive mais aussi qu’il sort de moi.
    Quand on me raconte des accouchements où les mamans n’ont pas senti le le corps de leur bébé glisser entre leurs jambes, je me dis « gloups ». Je n’aurai pas eu l’impression d’accoucher.
    Après mes accouchements n’ont pas duré plus de 8 heures.
    Si j’étais arrivée dilatée à 8, jamais j’aurai demandé la péri … 7 était mon point de repère.
    Pour Chupa je suis arrivée à 9 mais sa tête bloquait et comme c’était un gros bébé, j’ai attendu qu’elle se tourne en variant les positions. 2h j’ai attendu.

    J'aime

    • Entièrement de ton point de vue, je n’aurais pas demandé la péri à 8, car pour moi, le plus dur est joué =)

      Pour ma part, 10H de travail et 1H de poussées, pour finir avec la ventouse car bébé coincé dans mon bassin trop étroit =/

      Tout ça, sans péri car je ne voulais pas droguer mon bébé et l’abandonner dans l’effort qu’est l’accouchement .

      Voilà mon point de vue à ce sujet ( pour faire court ) =)

      J'aime

  19. Moi sans, pas le choix, j y ai pas droit à cause d une chirurgie d une scoliose petite. Mais je le savais déjà, et donc je me suis préparée. Préparée avec une super sage femme. Qui m à dit que ça faisait mal mais qu il fallait accepter la douleur, se faire porter par tempête. Comme des vagues, ne pas lutter. Et c est ce sur j ai fait. J ai marche, pris le ballon, me suis faite masser, j ai focalisé mon attention sur ma position, la respiration, et quand j ai eu besoin de gueuler et bien j ai gueulé. Le cri de l accouchement, il est animal, il sort de nous, il peut faire peur mais il sert aussi à évacuer. J ai crié vraiment pendant une demi heure, au moment de pousser, et mon accouchement reste un souvenir fort, tout je monde pleurait la dedans… Et tu vous je suis enceinte de sept mois, et je me prépare de nouveau à vivre un autre accouchement, on verra bien comment ça de passera… ( ah et sinon je suis médecin, je sais exactement tout ce qui peut se passer de terrible, et je m enlève ça de la tête dès que je commence à y penser!) voilà mon expérience. En gros il faut se préparer, et se laisser porter par la tempête. Après c est une question de chance pour que tout aille bien. Mais on est faites pour ça…

    J'aime

  20. On m’avait dit « dans certaines maternités si tu dis que tu veux pas de péri on te pose une perf d’ocytocine et on te perce la poche des eaux (sans te demander ton avis, sans rien t’expliquer), et ça rend la douleur insupportable, comme ça tu craques et tu la demandes. » On m’avait dit qu’un accouchement déclenché, c’était très douloureux (normal, on nous fait exactement ce que je dis plus haut) et que donc si on me déclenchait je la demanderais forcément. On m’a dit plus tard que « les contractions ressenties dans le dos, c’est hyper douloureux ! ».
    Moi j’avais fait comme vous, j’avais dit « je préférerais faire sans, si j’en peux plus je la demanderai mais je ne veux pas me la faire poser tout de suite, avant d’avoir eu mal ». Mon fils ne se décidait pas à naître et, à terme + 4 jours, je suis allée à la maternité pour être déclenchée. Et j’ai dit comme prévu « pas maintenant, j’appellerai quand j’aurai trop mal ». Perf d’ocytocine, poche des eaux percées, contractions dans le dos, je serre les dents, je montre à mon mari où il faut appuyer pour me soulager, je respire… quand j’ai eu envie de la demander, 7h plus tard environ, je me sentais surtout épuisée, c’est la fatigue qui m’avait vaincue, pas la douleur (il faut dire que je n’avais pas petit-déjeuné en prévision, et qu’on ne m’a déclenchée qu’à midi parce que la maternité était saturée). Et la sage-femme m’a dit « non mais là il est sur une césarienne d’urgence l’anesthésiste, mais vous, vous allez passer en salle de travail c’est le moment » et mon fils est né avant que l’anesthésiste ne soit libéré. Et je suis bien contente d’y être arrivée.
    Mais d’ici la prochaine fois, je vais quand même chercher d’autres trucs pour mieux gérer la douleur, parce qu’il faut bien le dire : « c’est pas une sinécure ! »

    J'aime

  21. 1er bébé… déclenchement le mercredi dans l’aprèm (gel déclencheur). Fin de nuit avec les 1ères bonnes contractions. A 9h, j’étais à 4. Je ne voulais pas de péridurale… mais en même temps je ne me fermais pas la porte en cas de grosses douleurs. On m’a envoyé prendre une douche et mon fils a failli naître sous la douche. Vers 10h, je suis juste sortie de ma douche en disant que la tête était là (et on me croyait pas).. et j’ai traversé le couloir avec juste mon peignoir sur moi comme une cape (messieurs les futurs papas ou jeubes papas je suis désolée si je vous ai choqué dans l’éventualité où vous auriez vu mon anatomie). Je me suis jetée sur le lit dans la salle d’accouchement (enfin dans un effort surhumain comme si monter sur le lit était l’ascension de l’Everest) et la SF s’est affolée car effectivement elle voyait les cheveux !! 2 grandes poussées, 2 grands cris et je suis allée chercher mon fils entre mes jambes. 1h30 après je descendais du lit avec mon fils dans les bras et je retournais dans ma chambre en disant : je ré-accouche quand vous voulez !!!
    Donc pas de péri et un pur bonheur où je me souviens même pas des douleurs des contractions ou de la sortie… pourtant une petite déchirure. Mais côté montée de lait douloureuse… là j’ai douillé mais ça existe pas la péri pour ça ? lol :-)

    J'aime

  22. Tiens c’est rigolo j’ai fait un article là-dessus il y a pas longtemps (en fait je dis que c’est loiiiiiiiiiiin d’être le St Graal promis).
    J’ai accouché sans péri de mon fils (par choix). Pourtant ça n’a pas été un accouchement spécialement rapide (8h : premières contractions ; il est né à 23h18), et les contractions étaient dans les reins (les salopes).
    Et j’ai évité l’épisio malgré une poussée un peu laborieuse au début.

    Deux minutes après sa naissance, j’étais prête à faire la roue, je voulais même pas du fauteuil roulant, la sf m’y a mise de force :)

    Bref tout ça pour dire que si mentalement tu es bien préparée, la douleur se gère. Perso j’ai pas fait de prep à l’accouchement (brrrrrr le cauchemar) ni de massage de périnée, mais dans ma tête j’étais archi-prête et j’avais pas du tout la trouille.
    Faut dire qu’il est né à 40 SA + 6 et que j’en pouvais plus, lol.

    Tu peux venir farfouiller sur mon blog pour l’article dont je te parle et celui sur mon accouchement ;)

    J'aime

  23. J’ai accouché sans péridurale, et si jamais sur un coup de folie on se reproduit encore une fois, je ne changerai pas d’avis sur la question.

    Oui, ça fait mal. En même temps, bon voilà quoi, globalement, même sans l’avoir vécu, c’est pas difficile de l’imaginer.
    Mais personnellement (là encore, chacune est différente, et chaque accouchement est différent également), ce sont les contractions qui ont été le plus difficile à supporter.
    Ce sont les 9h de douleurs à vouloir m’en arracher le bassin qui ont été affreuses, et comparée à ça, l’expulsion c’était une partie de rigolade (façon de parler, parce que bon, après 9h de souffrance, j’étais tellement crevée que les poussées ont été difficiles).
    Moi, je n’ai presque pas senti le passage du bébé, ce sont les contractions qui ont pris le dessus sur le plan de la douleur.

    Par contre, j’ai eu une épisio, je n’ai pas trop su si c’était ultra nécessaire ou juste une précaution.

    Enfin franchement, accoucher sans péridurale, on en revient bien hein (j’ai jamais dit que j’avais kiffé mon accouchement par contre :D ).
    Surtout si c’est un choix. Quand on la veut et qu’on ne l’a pas, c’est différent je pense, parce qu’on doit faire face d’un coup à l’absence de soulagement tant espérée.
    Quand on a décidé de ne pas la prendre, on sait à quoi s’attendre (dans les grandes lignes… perso j’étais bien en-dessous de la réalité :D ).

    J'aime

  24. Pour mon premier, j’ai fini par demander la péridurale, meme si j’étais contre à la base, mais 11h de travail sans répits avec des douleurs à pleurer, je ne pouvais plus. Mais seulement, voilà, j’ai pas supporté le produit, je suis tombée à 8 de tension et il a fallut une bonne heure pour me remonter. Bref, cette fois ci, j’espère ne pas la demander, tenir le coup et comme toi, être plus claire avec les sages femmes pour me faire accompagner et pas manipulée !

    J'aime

  25. Comme toi, un 1er accouchement avec péridurale et sans sensation! Et quelle déception! Pour le 2eme accouchement, je voulais essayer sans : début du travail à 2h30, arrivée à la maternité à 5h, dilatée à 9, et après tout est allé très vite. Et franchement, si tu as tenu jusqu’à 8 pour ta fille, tu devrais bien gérer pour ton 2eme.
    En revanche et sans vouloir te faire peur, j’ai beaucoup souffert pour l’expulsion, je trouvais ça interminable et j’ai déchiré sur l’episio de mon 1er accouchement. Et ça brulait terriblement et pourtant ça n’a du durer à peine 10 min. Mais pour te rassurer, mon bébé pesait 4,240 kg, et c’est là que j’ai compris pourquoi j’avais souffert! Moi qui suis un petit gabarit et qui n’avais pris à peine 10 kg. Je pense aussi que l’on souffre car on n’a pas l’habitude de ressentir cette douleur, mais si j’avais le choix, je ne changerai rien!
    Bon courage!

    J'aime

  26. Pour ma première j’ai fait avec, j’aurais tué pour l’avoir, comme toi sans doute… mais mes contractions étaient provoquées, et comme j’ai pu le constater par la suite, c’est bien pire comme ça… Non pas forcément qu’elles soient plus fortes, mais en ce qui me concerne, elles sont arrivées toute balle, super puissantes tout à coup!!! Pas de crescendo, rien!!! Bref, cette fois la j’aurais pas fait sans péri!
    Mais la deuxième fois, top, des petites contractions, des moyennes, des vilaines, des affreuses… je suis arrivée à l’hôpital au moment des affreuses… sans le bilan nécessaire à la péri… et j’ai accouché 26 minutes plus tard… Alors oui, j’ai eu mal… mais pas longtemps et en fait j’ai ADORE cet accouchement! Bon, bien sur, j’ai pas souffert longtemps puisque j’ai ressentit le premier bobo vers 8h30 et que j’ai accouché à 12h26…
    Mais tu vois je ne te donnerais pas de leçon… genre « sois courageuse, va y, ça se fait! » pour la bonne raison que: 1: On accouche assez bien dans ma famille et que 2: Pour ma troisième je me suis « dégonflé » et que je n’ai pas refusé la péridurale… je regrette un peu je t’avoue! S’il doit y avoir un bébé N°4 c’est décidé je serais une Warrior!
    Mais vraiment si tu as envie de connaitre cet expérience, gonfle toi à bloc et essaye…

    J'aime

  27. Ma femme a accouché sans péri, ou plutôt avec péri au bout de 16h mais qui n’a pas marché. On avait fait l’haptonomie, et je m’étais bien impliquée dans la prépa. Du coup, j’ai pu l’aider dès les 1ères contractions douloureuses, et jusqu’à l’expulsion, ce qui a duré au total quand même 22h. Voici mes p’tits conseils si tu veux résister à la pression médicale :
    – documente-toi très précisément, pour pouvoir répondre point par point. Mais attention certains bouquins finissent par faire peur, alors faut relativiser ensuite, bien digérer toutes les infos.
    – envisage un projet de naissance, même si tu ne t’en sers pas, ça aide à mettre ce qu’on veut /ne veut pas au clair
    – et surtout parle en avec ton conjoint, calez vous bien tous les 2 sur ce qui est acceptable ou pas. Car dans la douleur, ça sera probablement lui qui pourra t’aider à choisir dans un moment d’égarement…pour moi un accouchement se joue à 3 (hors corps médical) : la mère, le père (ou pour nous l’autre mère…), et l’enfant. Profite de la présence de ton conjoint, use et abuse de sa patience, et il sera fier + tard d’avoir participé pleinement à la naissance de son/sa p’tit/e !
    Bon courage !

    J'aime

  28. Bonjour,
    Je me demandais si mon commentaire serait nécessaire après autant de commentaire. Mais bon je me lance. J’ai accouché de mon petit bou en Allemagne et ça fait une grosse différence dans les options. D’une j’aurai pu décidé d’accoucher en maison de naissance ou à la maison juste avec ma sage-femme (deux en fait par sécurité quand bébé se pointé) pour raison médicales nous avons choisi l’hôpital prêt de chez nous. Cela nous laissait plus de choix pour la gestion de la douleur. Et aussi j’avais pas envie de rentrer à la maison 2h après l’accouchement (en maison de naissance on ne reste pas).
    Donc la mater dernière chez nous avait comme avantage d’être très ouverte en gestion de la douleur, les accouchements allongés sont proposé, mais aussi debout, accroupis, en baignoire de naissance si disponible. J’avais vraiment envie de faire l’accouchement en baignoire et (du coup sans péri). Mais à l’hôpital j’avais encore l’option de changer d’avis. Le point négatif était plutôt que j’ai eu des echos de mamans voulant une péri et n’en ayant pas eu parce que ben l’anestesiste était pas dispo.

    J’ai fait une préparation à l’accouchement avec une super sage-femme qui parlait aussi français. Nous étions deux couples, l’autre franco-allemand. Le cours incluait les techniques de respirations, et je me suis régulièrement entrainée sur la fin, presque tous les jours. Doudou est super supportif il me suivra dans mes choix, et est heureux d’apprendre comment participer pour m’aider à gérer la douleur.

    bref, boutchou se pointe un après-midi. Mon autre sage-femme qui me suivait pour la grossesse m’avait vu le matin et pourtant il n’était toujours pas décendu. Comme j’avais eu pas mal de contrations les dernières semaines je me demande si ça démarre ou pas. Il est 17h et oui bébé arrivera12h plus tard. Au bout d’une demi-heure et des contrations toutes les 5min je me dis, p’tain si c’est du faut travail je vais mourir pour le vrai. Le temps que papa rentre, nous arrivons à la mater vers 19h. Je suis à peine dilatée, 3cm je crois, contractions irrégulières et bébé pas descendu. La sage femme m’aide à adapter ma respiration, trouve que je me débrouille bien. Je me sens inquiète mais sereine. Ils m’envoient marcher jusque vers 22h. La je commence vraiment à avoir mal (déjà avant je croyais avoir mal). Petite echo pour voir ou on en est et de nouveau on branche sur mon bidou les appareils de controle. Bébé va bien, mais ne veut pas descendre. Les contractions sont environ toutes les 3min je dois être dilatée à 5cm. La je commence à demander de l’aide pour la douleur. Je reçois un paracétamol, et je commence à envisager la péridurale. La sage-femme qui me suit en début de garde de nuit est supère. On commence par voir si un bain pourrait me détendre. (toute les salles de travails ont des salles de bains privées) si oui nous irions dans la baignoire de naissance. Sauf que je gère de moins en moins bien, je continue de me concentrer sur la respiration avec mon Doudou et la sage-femme. Le problème c’est que mes contractions arrivent en vagues, jusqu’à 5 d’afiler sans pause. Parfois il y a ensuite 5 min avec rien, et puis 3 contractions en 5 min. Après plusieurs séries de de plus de 10 min de contractions sur contractions sans pause je fonds en larme. La sage femme décide d’appeler l’anestésiste pour 1 péridurale il est vers 23h. Du coup prise de sang et pause de perf (sauf que mes veines ne sont pas sympas) je passe sur les détail mais je sortirai de là bleue de partout mdr.

    Donc puisque que c’est le sujet du billet ma péri. Je ne sais pas si je referai ou pas. Si j’ai aussi mal que pour petit bout probablement. Mais j’essairai sans, je crois. Bref la péri. La pose de la péri ne fut pas une partie de plaisirs. Ca dure plus d’une heure. LEs premiers essaies je sens des chocs electriques dans la jambe umpfff pas top. l’anestésite en chef est appelé. lui aussi mets longtemps, finit par me la poser. Ca fait moins mal, mais ça fait encore mal surtout dans le bas du bassin et les jambes. Surtout, mes contractions ralentissent. Après m’avoir laisser me reposer 1h, la sage-femme me met dans la perf un produit pour accélerer un peu le travail. Doudou me masse le dos ou les cuisses à chaque contractions. Heureusement qu’il est là. Sur le côté sur le lit je me sens trop mal. Je finis par me lever. Ben oui c’est pas parqu’on à une péri qu’on doit rester allongée. Bébé est toujours pas engager donc nous espérons que la gravité va aider.
    Même avec la péri j’ai eu mal. Mais j’ai pu être debout jusqu’à dilatation. J’ai tout senti, j’ai poussé, j’ai crié. Mais quand même la douleur était plus supportable. Surtout que bébé voulait pas sortir. Du coup en plus de la sage-femme et de l’infermière, sage femme numéro deux et gyneco ont été appelé. J’ai eu une épisio, l’équipe à tout fait pour l’éviter mais bout chou ne venait vraiment pas et en plus il fatiguait quand je poussai de tout mes forces depuis plus d’une heure à chaque contraction.

    Boutchou est né à 5:24 du matin après une longue nuit. J’ai tout oublié quand je l’ai eu dans mes bras. J’ai vraiment eu l’impression que l’équipe était à notre écoute, et pourtant c’était tout en Allemand et je ne gère pas parfaitement cette langue.

    Le seul bémol, une conséquence de la péri, une brèche de la dure-mère. et la j’ai douillé 10 jours avec les pires migraines. Je devais rester allonger le plus possible pour limiter la douleur. Y compris pour allaiter et pour manger. C’est une complication « fréquente » 1/200 et bon peut-être avec prédisposition ma maman ayant eu ça aussi à la naissance de mon frère. La si j’avais été en france cette complication aurait été soignée le jour même. J’ai du pleurer pour avoir droit à une intervention pour réparer 4 jours après. mais bon, je crois que pour le deuxième si c’est à refaire je referai avec direct l’anestésiste en chef. Bien sur j’essairai de me passer de la péri. on verra. Parait que les deuxième viennent plus vite.

    J'aime

  29. Coucou Kiki ;)

    Je ne vais pas te parler de mes expériences (magnifiquement douloureuses, magique et sensationnelle, mais j’ai pleuré hein… de douleur…)
    Par contre, est-ce que je peux me permettre? J’avais écrit au sujet d’accoucher sans péri (et d’être vue comme une warrior, parce que c’est pas pour ça qu’on le fait, en vrai… enfin, si peut-être pour certaines), donc je me permets de te mettre le lien de mon article d’il y a quelques jours : http://www.tunisiamum.blogspot.fr/2012/10/ou-tm-te-parle-de-courage-de-peridurale.html

    Et sinon, je finirai par dire une chose. Péridurale ou pas péridurale, il y a derrière la naissance un acte magique et merveilleux… Douloureux, c’est une épreuve.
    Et l’essentiel est de bien le vivre.
    Après, si tu veux vraiment mes expériences, voici le récit de naissance de ma fille (sans péri) et dans son récit, les liens pour les récits de ses frangins aînés ;) http://salwammm.wordpress.com/2011/01/15/lettre-a-ma-fleur/

    Bisous, et bonne continuation!!

    J'aime

  30. Mon conseil : laisse-toi toutes les portes ouvertes et ne décide rien là maintenant tout de suite.

    Je voulais la péri, tout en sachant que parfois, on n’y a pas droit, pour des soucis de coagulation, entre autres. Je voulais la péri, mais je savais que ce serait pas forcément possible, qu’elle ne marche pas à chaque fois, et avec un bébé hyper bien positionné, a priori plutôt balèze mais sans non plus déconner, une gynéco et une sage-femme optimistes, bon, j’étais déjà plus confiante.

    Chaque corps et chaque accouchement est différent. Dans les récits d’accuchement sans péri par choix, il y a plein de choses qui ne collent pas du tout avec ce que j’ai vécu, parce que mon corps ne fonctionne pas comme le leur, et le tien peut-être non plus.
    Voici certaines affirmations dont il faut se méfier :

    – rester à la maison le plus possible, surtout pour un premier, t’as le temps : ici, moins de 3h entre le première contraction (immédiatement douloureuse) et la naissance de M. 4kgs200. En fait, il paraît que certaines filles ne ressentent pas les contractions avant la perte de la flotte, et ça a été mon cas.

    – le bain chaud stoppe les contractions de faux travail, mais pas les vraies : je me suis lavée quand même, j’ai bouché le fond de ma baignoire-douche, et ça allait vachement mieux. Mais c’était quand même le vrai travail.

    – pas de péri = accoucher dans la position de ton choix : mouais.Sauf si t’as trop mal. EN cas d’accouchement court, t’as pas tellement de travail progressif, quand les contractions hyper douloureuses et quasi incessantes arrivent, c’est plus chaud à gérer. moi, j’étais en position foetale, et la douleur était tellement immense que non, fallait pas me demander de gérer grand chose, à part la respiration.

    – péri = risque de forceps plus élevé. J’ai eu très vite le forceps car le coeur du bébé a ralenti dès le début de la phase d’expulsion.

    – pas de péri = plus de risques de déchirures/épisio : j’ai été déchirée. Si ça peut te rassurer, bien recousue, c’est pas le pire (tu sens pas la déchirure se faire, normalement, tes tissus sont trop dilatés pour que les nerfs arrivent jusqu’à l’endroit où ça se passe, donc n’envoient heureusement pas le message au cerveau). Moi, je suis vachement plus gênée par un hématome qui s’est formé juste à côté.

    – pas de péri = épisio = on a mal quand on fait pipi : si ça peut te rassurer, je n’ai JAMAIS eu mal en allant faire pipi, malgré les points liés à la déchirure !

    – nos grands-mères ont réussi : mouais. Et nos grands-pères se sont tait recoudre à la première guerre mondiale dans des conditions pas trop analgésiques. Et nos aïeux n’avaient pas d’anesthésie pour se faire arracher les dents malades. Et les Romains savaient fort bien pratiquer la trépanation, car le patient ne mourrait qu’une fois sur deux. Donc effectivement, c’est possible. mais est-ce que c’est réellement une bonne raison ? Ce sera ton choix.

    – pas de péri = on est maîtresse de son accouchement : euh, sans dec, n’importe quelle femme avec une péri pas trop mal dosée a vachement plus participé à son accouchement que moi. Certes, j’ai poussé (même si ça ne servait pas à grand chose, a priori), mais je n’ai pas trop « accompagné mentalement » le bébé, je n’étais pas en état de le faire. D’ailleurs, le moment de la naissance / posé sur le ventre ne m’a rien fait émotionnellement, je ne me suis pas sentie devenir mère ou quoique ce soit, j’avais eu tellement mal que pour quelques minutes, je n’étais plus capable de ne penser qu’à MOUA, j’étais pas en état d’en profiter de mon bébé pourtant si mignon (d’ailleurs c’est pas grave, on se rattrape après). En revanche, si tu te décides pour la péri, tu peux demander qu’elle soit assez light.

    – pas de péri = on pousse plus efficacement : sauf si ton bébé est trop gros ou mal positionné. moi, je poussais (excuse-moi du détail, mais si je sentais bien descendre une selle que je poussais, c’est que je poussais). Évidemment, TOUS les bébés ne sont pas trop gros ou mal positionnés. a dépend des fois !

    – pas de péri = on sent le bébé descendre : mois, j’ai rien senti à part la douleur. Ah si, par contre, j’ai senti descendre une petite selle, mais je suppose que comme c’est une sensation déjà connue par le corps, elle est plus facilement identifiable.

    – pas de péri = on a plus de mérite : pas forcément. J’ai accouché sans péri pare que je n’ai pas eu le choix, point. Parce que je n’ai pas eu de bol. Parce que les dernière échos estiment le poids du bébé à la louche. Pare que le travail a été trop rapide, non seulement pour la péri mais également pour m’habituer aux contractions de plus en plus rapprochées, de plus en plus intense (je suis passée direct au très intense et presque continu). Parce qu’à la mater « on vous fait quand me^me la prise de sang au cas où y’aurait le temps, mais faut pas trop y compter » puis « non madame, pas de péri, vous allez accoucher ».

    – pas de péri = tu gambades deux heures après : mouhaha. Disons que ça dépend. Moi, le lendemain matin, quand je me levais, j’avais la tête qui tournait et je devais me recoucher.

    Donc n’écoute que toi, et n’oublie pas de laisser les portes ouvertes (du genre « j’essaie sans, mais si je galère de trop, je la prends »), ne crois pas qu’il y a plus ou moins de mérite à prendre ou non la péri, pense que ton corps va réagir à sa manière, celui du bébé itou, et qu’aucune des expériences que tu va lire, ni celles des autres ni la mienne, ne sera forcément calquable sur la tienne.

    Le seul conseil à ne pas suivre est celui que j’ai pu lire ici et là : déclarer à l’avance au personnel de ne jamais te faire la péri, même si tu « craques ». Ca, c’est tout pourri : si tu la demandes, c’est que tu en as besoin, et en aucun cas ce ne sera un échec ! Ce qui compte, c’est que le bébé arrive en bonne santé, que tu te remette physiquement et émotionnellement, et ce qui doit arriver… arrivera ! nos corps ne réagissent pas tous de la me^me manière à la douleur, ou aux me^mes douleurs, et ben, on fait avec. Et il n’y a aucune histoire de mérite là-dedans. moi, si j’ai un gros mal de crâne, je me dis pas « non, pas d’aspirine, j’aurai plus de mérite à gérer toute seule ». Après, chacun ses choix, chacun ses défis, mais si tu « rates » ce défi-là, pas grave, tu en trouveras d’autres à relever.

    On n’est pas maman parce qu’on souffre à l’accouchement : on est maman parce qu’on aime son petit bout, qu’on l’accueille au mieux dans ce drôle de monde, et qu’on prend soin de lui. Point.

    je te souhaite une bonne fin de grossesse et un bon accouchement.

    J'aime

  31. Franchement se billet me rassure grave. Ouais même si on ne voit pas que sans péri c’est la belle vie et que sans il n’y a aucun risque.

    Mais cela m’aide grave dans l’acceptation de la douleur des contractions (facile de dire ça maintenant alors que j’en ai pas lol).

    Donc moi se sera sans péri, je reviendrais si j’ai tenu sur le « sans » après mon accouchement ou si au contraire, elle étaient bien trop forte pour ma petite personne lol.

    J'aime

    • OOOh mince, je ne suis pas revenue.

      Bon bah voila cela fait 2 ans que j’ai accoucher..; sans péri…. même dans le moments où je souffrais, je ne souhaitais pas la péri, je pensais au bébé….

      Bon ok, la toute première contraction était à 6h45 (je pensais à des gaz ou juste de simple douleur) et elle est venue au monde 6 heures après (j’étais arrivé à la maternité moins d’une heure avant sa sortie, j’étais déjà dilaté à 7 et j’avais perdue les eau sans m’en rendre compte, j’avais pris une trèèèèèès longue douuuuche lol).

      Donc pour ma part qui ne supporte pas trop la douleur, je peu dire que pendant les contractions forte, j’avais une impression de « vouloir un chouilla la mort » mais se moment était très rapide et le moment entre les contractions étaient tellement « bon » que j’arrivais à supporter les prochaines.

      Le plus dur pour moi c’étais la poussé, je savais a peu près pousser pendant la préparation à l’accouchement, mais là, je ne savais pas pousser et pas bloquer (c’est tout moi ça, je ne fait rien comme les autres :D , je suis de nature hyper mega pudique et au moment de me mettre un truc pour être à l’aise, j’étais à poil devant deux sage femme, mais j’avais les douleurs qui me faisais pensé à autres chose que ma pudeur :D ), j’avais terriblement mal au bas du ventre, du à la poussé.

      Si on a un autre enfant, se sera toujours sans péri, mais la poussé me ré-angoissera et mon épisio aussi.

      Mais c’est pour le bébé alors j’arriverais à supporter……….j’espère :D

      J'aime

  32. Je prefererais mourir qu’accoucher. TELLEMENT je deteste tout ca. Je me suis promis que JAMAIS je n’en passerai par la. Vive l’adoption ou « surrogate meternite »

    J'aime

    • Je reviens compléter mon 1er message puisqu’après sans péri, j’ai accouché avec. Bilan :
      avec la péri, j’ai eu très très mal à la fin, mais pas le reste du temps. DU coup, je me souviens de mon accouchement (sauf de la fin), alors que pour le 1er, j’ai tout oublié sauf la douleur et le sentiment d’impuissance dans laquelle elle me plongeait.
      – moins envahie par la douleur, j’ai réussi plus facilement à suivre les conseils de la sage-femme, quand je n’arrivais plus (psychologiquement) à pousser assez – parce que plus je oussais, plus j’avais mal.
      – je n’ai pas eu le forceps (alors que la 1ère fois, si)
      – j’ai beaucoup moins déchiré (mais la SF était meilleure que la gynéco de la clinique, et puis sans forceps, c’est sûr que ça a aidé), malgré les 4 kgs de mademoiselle ma fille.
      – OUI, ça a mis plus de temps (5h50 au lieu de 2h50, ça reste court).

      Je ne me suis sentie ni plus ni moins en forme (enfin si, plus en forme, mais c’est parce qu’ils ont pris mon bébé pour finir la nuit en ne me l’amenant que pour les tétées à, je me suis levée dans les mêmes délais, plus facilement (mais la péri n’a rien à voir là-dedans, juste la taille de la déchirure, bien moindre, et sans hématome douloureux cette fois).

      En tout cas, personnellement, la péri m’a aidée à accueillir mon bébé plus sereinement, et surtout, à mieux graver ce moment spécial dans ma mémoire. Et le fait de ne pas être tétanisée de douleur m’a permis d’être plus actrice du processus (de mettre mes mains pour toucher les cheveux, la tête, etc).

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s