Porter mon bébé, la plus douce des expériences

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A l’occasion de la Semaine Internationale du portage, j’avais envie de revenir sur le portage. Pas sur l’intérêt physiologique indéniable, non, ni les bienfaits sur le développement de bébé, non plus. Juste du plaisir de porter son bébé contre soi.

Le portage, j’en ai déjà parlé ici. A même pas 5 mois, mon deuxième avait déjà testé 4 porte-bébés et une veste de portage. J’ai d’ailleurs chez moi toujours mes 5 modes de portage bien que mon petit… le soit bien moins du haut de ses 2 ans et 7 mois. Non bien sûr je ne me sers pas de tous, en raison de l’âge du petit nain et de son poids… ainsi que de de son désir d’indépendance. Mais je les garde tels des grigris, nostalgique de ces moments de douceur. Cela n’a pas toujours été un choix de porter autant au début (paix à mon dos). Et pourtant cela reste les plus extraordinaires moments de ma vie. J’ai porté dès la sortie de la maternité mon fils d’amour. J’ai pu ainsi prolonger cette grossesse avec un dixième mois fusionnel. Tout chaud, contre moi, sentir sa respiration, son petit cœur battre. Le sentir s’abandonner, confiant et serein, contre moi. Blotti comme dans mon ventre contre mon sein dans un mouvement de fouissement, s’apaisant enfin. Je pouvais caresser sa peau, toucher ses cheveux de nouveau-né. Puis le sentir se réveiller, s’agiter… pour retrouver le calme, éveillé en ce lieu si rassurant. Imaginez-vous venir au monde et vous retrouver seul dans un couffin, froid, grand, loin de celle à laquelle vous étiez fondue durant 9 mois. Franchement, peut-on être contre le portage ? Objectivement ? C’est comme un câlin x 10 000 pour moi (ça doit être mon côté Bisounours).
Hasard ou pas, je n’ai pas eu de coup de blues après la naissance ou de problème de production de lait pendant l’allaitement et je reste persuadée que le portage a eu son rôle à jouer dans cette proximité aussi bénéfique pour lui que pour moi.

Et puis franchement pour sortir, c’est tellement pratique, surtout quand on habite à l’étage avec un escalier : pas besoin de s’ennuyer avec la poussette. En plus, comme ça, personne ne pouvait tripoter mon petit.

Aujourd’hui, je porte toujours, ponctuellement : il aime beaucoup marcher. Mais il sait que mes bras sont toujours là au moindre « maman un câlinnn ». Mon cœur se pince de me dire que plus jamais je ne porterai ce bébé ou d’autres bébés.

Si mes préférés sont la Boba Wrap, pour sa douceur et sa matière extraordinaire (et pour ses coloris ou imprimés de foufou comme le wildflower), le Suppori pour le portage d’appoint des bambins, le Boba 4G tellement génial (et confortable !!) en balade, avec les tout-petits ou les deux ans et demi (le Sling Bulline a longtemps été son favori à lui), je regrette de ne pas en avoir testé plus. Comme le Wacotto, le Sukkiri, le Ling Ling d’Amour… Et puis disons-le, surtout de ne plus être si proche de ce petit être…

Petit extrait de nos moments de portage (avec nos évolutions capillaires respectives :P)

 

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8 réflexions sur “Porter mon bébé, la plus douce des expériences

  1. Avec le portage, les bébés ne pleurent pas. Les mamans peuvent répondre rapidement à leurs besoins. Et puis que c’est pratique de pouvoir vaquer à ses occupations ou s’occuper d’un plus grand pendant qu’on porte son bébé !

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