Mon corps m’appartient, il est à moi

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S’il y a bien une chose à laquelle nous tenons dans l’éducation de notre fille, et de notre petit garçon, c’est bien cela : leur apprendre que leur corps tout entier leur appartient.

Que seuls leurs parents ont le droit de toucher leur sexe, et ce uniquement si c’est vraiment nécessaire. A partir du moment où ma Zouzou a été en âge de se laver seule, on l’a laissé faire. Elle apprend son corps, et qu’il lui appartient. Lire la suite

Génétiquement programmée

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Je n’ai pas dû tout comprendre à mes cours de biologie. J’ai sans doute loupé un (gros) chapitre.
Comme ça, nous, les femmes, on serait génétiquement programmée à faire à manger, utiliser une machine à laver, faire mille choses à la fois sans jamais broncher et avec le sourire s’il vous plaît. Tout ça parce qu’on a deux seins et un vagin. Que rien ne pend entre nos pauvres cuisses. Savoir s’occuper d’une maison serait inscrit dans nos gènes alors. Mais si, forcément. C’est obligé. Et faire à manger ou gérer un budget aussi. Savoir dans quel sens se met une couche, comment se trie le linge. Tout ça est programmé dans notre cerveau. Lire la suite

Le Front de Libération des Enfants

Il est temps. De libérer les enfants.
Il est temps de les affranchir.
De les laisser évoluer seul.
Expérimenter.
Toucher.
Vivre.

De les laisser penser par eux-mêmes.

Le temps est venu mes très chères mères d’adhérer au Front de Libération des Enfants !
Mais les libérer de qui ? De quoi ?

Des adultes pardi !!

Ceux qui les oppressent, qui leur dictent ce qu’ils doivent faire, qui les jugent, les contrôlent.

Et ils sont nombreux !! Ils sont partout !

Je les vois régulièrement au square : « Va là, laisse la petite fille, va au toboggan, va sur le pont maintenant… »
Mais aussi en crèche.
Dans les centres commerciaux…
Où que l’on aille !

Stop aux injonctions.

Laissez-les en paix !

Les enfants sont la plus pure expression de la liberté si on daigne ne pas les mettre en cage.

Les enfants sont comme des papillons, légers et délicats, mais capables de mille prouesses : ils s’envolent, vont de fleurs en fleurs pour découvrir le monde, leur monde.

Si on les suit, ils peuvent nous emmener avec eux, pour goûter au vrai bonheur, celui qui a le parfum de doux bonbons posés sur la langue, d’un baiser déposé sur une joue rebondie, celui qui met sur nos visages les plus beaux des sourires, ceux du cœur.

Paul Villinski, Solstice, 2007.