Les rencontres des Vendredis Intellos, c’est bientôt ! {mini-concours inside}

Ô toi qui me suis, tu me connais un peu. Je suis un peu schizophrène sur les bords et c’est pour ça que je participe à plusieurs blogs dont celui des Vendredis Intellos – du moins quand j’ai le temps ces derniers temps, à mon grand damne. Un blog, que si tu le connais pas c’est juste pô possible, qui invite qui veut à réfléchir sur la parentalité sous toutes ses formes. Aujourd’hui, c’est même devenu une association.

Eh bien ce week-end (les 3 et 4 novembre prochains) sont organisées les premières rencontres IRL des Vendredis Intellos j’ai nommé les Rencontres Parents 2.0. Cela se passe à Lyon et pour en savoir plus sur le programme passionnant que les neuroneuses vous réservent durant ce week-end, c’est par là. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les Lyonnaises et les Lyonnais : samedi aura lieu un atelier avec Claude Didierjean-Jouveau qu’on ne présente plus (et dont je suis totalement fan), ancienne présidente de la Leche League France, auteure et spécialiste des questions de parentage. Juste.


Du coup, on vous propose un petit concours flash-éclair pour tenter de gagner :

une entrée gratuite aux rencontres
OU
un petit ouvrage traitant de parentalité bienveillante des Editions Jouvence

Comment participer ? Rien de plus simple :
– postez un commentaire à ce billet avant mercredi 31 à minuit ;
– précisez pour quoi vous jouez, une entre gratuite ou un ouvrage ;
– relayez le concours sur Facebook, Twitter ou autre ;)

Bonne chance !!

Pour suivre les Vendredis Intellos, ça se passe sur Twitter et aussi sur Facebook (n’hésitez pas à venir liker la page !).

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EDITO : Merci pour vos participations à ce concours flash-éclair qui nous tenait à cœur aux Vendredis Intellos. 
Voici le nom des heureuses gagnantes :

Nawal, tu gagnes une entrée aux rencontres
Coudour, le hasard t’as désignée comme gagnante d’un ouvrage des Éditions Jouvence (la preuve en image)

Merci de me contacter par mail au plus vite à contact@lavisdemaman.com pour donner vos coordonnées ;)
Bonne soirée !!

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Les pleurs du nourrisson : les Vendredis Intellos

Aujourd’hui, ce sont les Vendredis Intellos : mon rendez-vous préféré de la semaine :)

Cette semaine j’ai choisi de parler des pleurs du nourrisson à travers l’ouvrage de Claude Didierjean-Jouveau, « Ne pleure plus bébé ». Un thème qui parlera sûrement à de très nombreux parents et qui me touche particulièrement en tant que maman mais aussi en tant qu’être humain. Ma Zouzou a beaucoup pleuré les premiers mois, et était parfois inconsolable. Cet ouvrage m’a permis, a posteriori, de comprendre ce qui s’était passé et ces pleurs.

Et puis cela me touche aussi personnellement, car j’ai beaucoup de mal à entendre pleurer un bébé sans qu’on leur vienne en aide : laisser pleurer un être humain seul, isolé, c’est un non-sens, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un petit bout d’Homme qui vient d’arriver sur Terre.

Il est alors important en tant que parent d’essayer de comprendre ces pleurs pour mieux les identifier et se retrouver moins en détresse mais aussi, et surtout, afin de les accompagner et les apaiser. Un must-have dans la bibliothèque de tout parent !!

Un sujet qui me tient à cœur et dont j’avais déjà parlé sur mon blog dans « Pleurs du nourrisson : mes trucs et astuces pour les calmer ».

Vous pouvez aussi retrouver toutes mes participations aux Vendredis Intellos sur le blog des Vendredis Intellos ainsi que sur mon blog, par là.

J’éduque mon enfant, à moins que ce soit l’inverse

Tous les vendredis, je remue mes méninges – enfin, ce qui me reste – dans le cadre des Vendredis Intellos. Et comme si ça ne suffisait pas à mes pauvres neurones, je suis marraine, en charge de faire des mini-débriefs des participations du vendredi sur un thème donné (même que je me suis portée volontaire, inconsciente que je suis).

Donc si tu ne me vois pas le vendredi, je suis là-bas, de même qu’en début de semaine pour les mini-débriefs.

Et là, comme on est mercredi, ben j’y suis ! Cette fois on m’a confié la dure mission de m’agiter les neurones sur « aider à grandir nos enfants », en trouvant l’équilibre entre dire la vérité et entretenir l’imaginaire. Une jolie question que j’ai adoré traiter. Et que je vous laisse lire ici.

Et j’en profite pour vous inviter à aller voir comment le blog des Vendredis Intellos est tout beau tout nouveau depuis peu : au revoir petit bébé à lunettes et ancienne bannière, bonjour les chouettes illustrations de Mère Courage. Elle a même un blog, même que je l’adore : j’adore son trait et son humour très pince-sans-rire.

Allez, je vous laisse découvrir tout ça !

L’autorité parentale et les Français : et moi, et moi, et moi

Je suis tombée cette semaine sur le résultat d’une enquête sur l’autorité parentale publié par TNS Sofres.

J’adore les sondages, mais bon, je me dis toujours qu’on peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres. Bref.

Ce sondage m’a interpellée, tout comme Oum, une maman blogueuse, qui l’a laissée tout aussi songeuse que moi… Ou dans le doute : la frontière est ténue.

Tout d’abord voici ce qui ressort, entre autres, de ce sondage :

– « Les trois quarts (76%) des Français considèrent que les parents n’exercent pas assez d’autorité sur leurs enfants, contre 20% qui estiment qu’ils en exercent suffisamment et 2% trop (…)
– Quatre Français sur cinq (81%) ont aussi l’impression que les parents autour [d’eux] ont du mal à se faire obéir de leurs enfants
– 83% d’entre eux [les parents français) déclarent ne pas avoir (eu) du mal à faire obéir leurs enfants »

Que veulent dire ces chiffres ?

Que les parents démissionnent ? Ou que l’on est en train de changer de schéma éducatif ? Ou encore que les autres parents sont les pires jugent pour notre propre travail de parent ?

Et puis, l’autorité parentale c’est quoi exactement ?  C’est  vrai ça. Et puis ce mot autorité, ça fait peur. Un peu Gestapo. On est loin de l’amour… (D’ailleurs, Miss Brownie parle très bien de l’amour et l’autorité, ici.) L’autorité parentale ça ressemble à un pouvoir que le parent peut exercer sur son enfant quand bon lui chante et de manière tout à fait injuste. Je pense que cela doit être près de la définition que pourraient donner mes parents, beaux-parents et beaucoup de personnes des générations passées. Parsemée de ces mots que je haie « enfant sage, obéir, ne pas discuter la décision des parents, que vont dire les autres, tu feras ce que tu veux quand t’auras 18 ans »… et mille autres conneries entendues ça et là.

Selon le droit français, « L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant. Elle appartient aux parents jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger en matière de sécurité, santé et moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne. Les parents doivent associer l’enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. »

Ok, donc l’intérêt de l’enfant c’est quoi ? A mon sens : être aimé par ses parents, grandir en sécurité (affective et matérielle), s’insérer dans la société et conserver sa liberté et son libre-arbitre.

Plus facile à dire qu’à faire non ? Sans doute très utopique. Je sais aujourd’hui que je sème déjà des choses en mon enfant pour lesquelles il m’en voudra. Je reste persuadée que les parents parfaits ça n’existe pas. J’essaie de mettre des limites où il faut et ne pas transiger sur certaines choses : « non », dès qu’elle est en danger (et j’essaie de dire « stop » pour les situations sans danger, cf. la méthode de Filliozat exposée dans « J’ai tout essayé ! »), ne pas céder pour ce qui est important (ranger, ne pas braver les interdis qu’on a mis en place, pour le dodo), être polie (on dit merci, bonjour, au revoir). Le point d’honneur : lui apprendre des choses que moi-même je fais. Pour son intérêt je lui montre l’exemple. Sinon, que penser des adultes qui donnent des ordres et ne font pas de même ?

Mais au fond, cet article m’a interpellé parce que je ne sais pas punir mon enfant (et je n’en ai pas envie), j’espère lui mettre les bonnes limites (mais quelles sont-elles exactement), je ne veux pas être un parent tout puissant.

Tout ça pour dire que l’autorité parentale, c’est pas quelque chose de naturel…

Encore beaucoup de questions qui restent en suspend… Ceci est donc ma contribution aux 7e Vendredis Intellos de Mme Déjantée.

Allaitement : les bienfaits au-delà de la santé

L’allaitement, n’en déplaise aux industries agroalimentaires, reste la meilleure alimentation pour le petit d’homme. Et ça, c’est l’OMS qui le dit, rien que ça. Moi je dis, ça déconne pas.
Bénéfices pour la santé de l’enfant mais aussi pour la maman, si si, (voir le site de la Leche League, incontournable). L’OMS dit même que « les bienfaits se font ressentir jusqu’à l’âge adulte ». Waouh, ça, ça fait réfléchir.

Les bénéfices pour la santé (pêle-mêle et j’en oublie) :

– pour la maman (d’après Claude Didierjean-Jouveau):

  • cela permet de diminuer les risques d’hémorragie après l’accouchement
  • permet de dire bye bye aux règles encore quelques temps et évite donc des problèmes d’anémie (si on peut éviter après 9 mois de baleine de grossesse, c’est pas mal)
  • tu retrouves une taille de guêpe plus vite
  • cela diminue les risques de cancer du sein
  • et protège de l’ostéoporose

pour le bébé :

  • réduction des risques de RGO
  • réduction des risques de Mort subite du nourrisson
  • protège des risques d’obésité durant l’enfance
  • et tout ce qu’apporte un lait maternelle et pas artificiel (immunité, protection contre les infections…)

Mais il existe aussi des bénéfices pour le développement psycho-affectif de l’enfant selon de nombreux spécialistes. Vous avez bien lus. Et nos grands-mères peuvent trembler  : non, l’allaitement ne fait pas des enfants collés à leur mère, au contraire, l’allaitement et le maternage font des enfants équilibrés et très ouverts aux autres. Allez, ça t’en bouche un coin non ? Réduction du stress maternel, lien mère-enfant, les bienfaits sont multiples.

Même le PNNS (Programme national nutrition santé) consacré à l’allaitement maternal est formel ! « L’allaitement maternel, que ce soit pour des raisons psycho-affectives, nutritionnelles ou environnementales, apporte un bénéfice sur le plan cognitif, modeste mais démontré dans la majorité des études, qui persiste à l’âge adulte. »

Selon une autre étude « Contrairement à la croyance voulant que l’allaitement prolongé rende l’enfant très dépendant de sa mère, il le rend, en réalité, plus assuré et lui permet de croître socialement ».

D’après Marc Pilliot, pédiatre et président de la Coordination française pour l’allaitement maternel (Cofam) au sujet des « allaitements très prolongés, pendant plusieurs années, les études menées dans d’autres pays montrent qu’ils donnent des adolescents équilibrés, qui ne sont pas du tout « ventouses ». Ils ont envie de quitter la maison, comme les autres, mais n’éprouvent pas le besoin de claquer la porte« .

Voilà qui est clair. Même si les bienfaits de l’allaitement intéressent peu la recherche (c’est vrai finalement, c’est pas comme si c’était juste l’essence même de l’alimentation du petit d’homme), je sais que de nouvelles découvertes seront faites. Les femmes sont faites pour allaiter : ainsi va la vie. Faut juste que les médecins, le corps médical, les sages-femmes, les pédiatres soient correctement formés pour donner de vrais bons conseils aux mamans et pas des « oh ben vous complétez avec du LA s’il a encore faim » avant que l’allaitement soit vraiment installé qui plus est…

Alors si toi derrière l’écran, tu doutes, tu traverses le pic des 3 semaines ou des 3 mois, que tu désespères : penses à tout ça. Un magnifique cadeau que tu fais à ton baby et à toi ;) Fais-toi aider : Leche League, Solidarilait, Les Seintes, des amies qui sont passées par là et qui ont choisi l’allaitement long. Mais courage !

(Ceci est ma 5e contribution pour les Vendredis Intellos de Mme Déjantée)