Les petits accidents domestiques : la confusion entre deux unidoses

Aujourd’hui, je suis tombée sur ça : un article mettant en garde sur la confusion des dosettes de produit. En effet, il existe des formats unidoses de collyre, sérum physiologique, borax ou chlorexidine, pour ne citer qu’eux, qui ont la fâcheuse tendance de se ressembler comme deux gouttes d’eau. Je n’avais jamais lu un tel article. Mais qui peut confondre les unidoses de produits différents ? Franchement, QUI ? Eh bien moi par exemple, cela m’est arrivé quand mon loulou était plus petit, il y un an ou plus : pensant utiliser du sérum phy, j’ai utilisé de la chlorexidine… pour nettoyer le nez de mon Zebulon. Lire la suite

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Le Sling Bulline de Néobulle {ze test}

sling Néobulle pour porter nouveau-né
Mon sling Bulline de Néobulle coloris Terre avec mon tout-petit Zebulon qui avait 1 mois et demi

Avant la naissance de Zebulon, je me suis posée la question de quel moyen de portage j’allais utiliser. La fille enceinte qui avait que ça à faire.

Je savais que je voulais porter (y’a pas à dire, j’ai dû sentir que ce petit bout de bonhomme allait en avoir besoin…). Lire la suite

On oublie souvent

On oublie souvent qu’un bébé ça pleure.
Doucement, très fort, le matin ou le soir.
Comme un petit chat ou une sirène hurlante.
Sans crier gare, sans prévenir.
Transformant son visage angélique en un masque aux traits contrits, endoloris.

Que l’on ne sait pas toujours donner une raison à ces pleurs, partant en quête de leur cause, comme un détective novice lancé à corps perdu sur un chemin tortueux semé d’embûches et de fausses pistes mis là juste pour dérouter le jeune et fragile parent que l’on est et l’induire en erreur tout à fait.

Que l’on est fatigué au début. Et même après.
La grossesse, la naissance, les nuits hachées et écourtées où seule l’obscurité marque la nuit de la journée… Que même le mot « exténué » à bien du mal à recouvrir l’état second dans lequel on est, embué, envasé, englué…

Que l’on pleure parfois, nos larmes se mêlant aux siennes, unies dans un même désespoir : celui de s’aimer sans se comprendre. De ne pouvoir faire face sans se brûler l’âme, errant dans nos obscures pensées qui pourraient nous perdre à jamais.

Que souvent on est seule. Pour les câlins, les tétées, les pleurs. Tout endurer sans broncher. Qu’en tant que maman on est au front tout le temps, essuyant les tempêtes, les ouragans. Qu’on soit malade ou épuisée, pas du tout en forme ou carrément désœuvrée.

Que l’on ne peut pas démissionner de ce poste-là, tant désiré mais un peu désenchanté. Que l’on doit l’honorer toujours, le répudier, jamais…

Que l’on a l’impression que ce sera pour toujours, quand nos limites sont atteintes, que l’on a été puiser dans nos ressources souvent insoupçonnées.

Et que finalement l’enfant grandit, trop vite, trop tôt et que bientôt ces moments difficiles seront de doux souvenirs dans lesquels on aimera se replonger.

Que cette promiscuité si pesante finira par s’étioler et se faire espérer.

Que l’on se retournera sur ces premiers mois de vie sans vraiment jamais pouvoir revenir en arrière, alors même que l’on regardait, impatiente, vers le futur, inconsciente que l’on était d’avoir la chance inespérée de voir naître et grandir cette vie ô combien précieuse qui nous a été confié.

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